Pourquoi tout le monde s’appelle Wayan à Bali, qu’est-ce qu’un banjar et pourquoi l’« heure élastique » fait partie du quotidien : faits intéressants sur la culture balinaise
AB
Andrei Balinsky
Fondateur de Balinsky
Faits intéressants sur la culture balinaise. Partie 2
4. Les prénoms selon l’ordre de naissance
À Bali, le prénom d’un enfant dépend de son rang de naissance.
Le premier s’appelle presque toujours Wayan, le deuxième Made, le troisième Nyoman, le quatrième Ketut.
Et lorsqu’un cinquième enfant naît, le cycle recommence.
C’est pourquoi, dans un même groupe, on peut rencontrer trois Wayan. Pour éviter les confusions, on leur ajoute souvent un surnom ou un deuxième prénom. Les prénoms varient aussi selon les castes.
5. La force de la communauté banjar
Le banjar, c’est une forme d’organisation locale propre à Bali.
Chaque quartier ou village a son propre banjar.
Il organise les fêtes de temple, règle les différends et veille à l’ordre.
Même les activités liées au tourisme dépendent souvent de l’accord du banjar, par exemple pour la location de logements ou l’organisation d’événements.
Si vous vivez à Bali, respecter le banjar est essentiel pour entretenir de bonnes relations avec le voisinage.
6. L’heure élastique
À Bali, il existe la notion de « jam karet », littéralement l’heure élastique.
Un rendez-vous est fixé à 10 h ? Les gens peuvent arriver à 10 h 30 et personne ne s’en offusquera.
Les retards y sont souvent perçus avec calme : embouteillages, obligations, rythme de vie… tout suit son cours.
Exception importante : au travail et dans les administrations, la ponctualité reste appréciée.
Pour le reste, détendez-vous : à Bali, le temps s’écoule plus doucement que ce à quoi nous sommes habitués.